Barèges : « je renonce à mon engagement d’être à vos côtés »

Une fois de plus les promesses n’engagent que ceux qui les recoivent !

Barèges, comme Cohen, n’aura pas respecté son engagement.

Député hyper-active (comme Pierre Cohen), elle fait choix de garder son mandat national et renonce à aider ceux qui ont été abandonnés aux mains socialistes.

Nous avons donc tout perdu avec nos leaders régionaux : Moudenc et Barèges.

Celle-ci avait miné l’UMP31, soutenu sans réserve celui-ci qui s’était vanté d’un tel soutien… on le comprend !  Tout deux, à la tête de groupes politiques amputés par leur travail d’une partie  de leurs membres ne nous mettent pas vraiement en situation de reconquérir un jour nos territoires.

 

Et maintenant, on fait quoi ?????????????? 

 

Ci dessous le communiqué lamentable d’une démissionnaire qui aura renié son seul programme : rassemblement et opposition à Malvy. Visiblement peu à l’aise elle se fend d’un texte d’une longueur jamais vu dans ses communications. Au vu des résultats de sa liste lors des élections régionale, peu seront émus par cette attitude qui une fois de plus nuit à la crédibilité de nos élus.

 

Toulouse, le 27/01/11
 

Madame, Monsieur,
Au mois de mars 2010, vous avez été très nombreux à exprimer votre confiance dans le projet porté par les listes « Osons Midi-Pyrénées ».
Depuis cette date, mes collègues et moi-même nous sommes attachés à mettre en place une organisation efficace au service d’une opposition que nous avons voulue constructive mais vigilante. Durant cette période à la tête du groupe, j’ai tout mis en œuvre pour que le groupe d’opposition à la Région sorte de l’anonymat dans lequel il était plongé depuis trop longtemps et que notre travail trouve un écho toujours plus large. Le nombre croissant de messages de soutien qui nous sont adressés nous indique que nous sommes certainement sur la bonne voie.
Aujourd’hui, en dépit de tentatives de déstabilisation, le groupe « Osons Midi-Pyrénées » est plus que jamais uni. Il est reconnu comme un interlocuteur exigeant et au travail au sein de l’assemblée régionale.
Pour autant, la loi sur le cumul des mandats ne me permettant pas de continuer à assurer l’ensemble des mandats pour lesquels j’ai été élue, le temps des choix difficiles est venu.
C’est vers vous, qui m’avez accompagnée depuis le début de cette aventure régionale, que je souhaitais me tourner en tout premier lieu.
Dans quelques jours, je dois en effet choisir entre mon mandat de maire de Montauban, de député de Tarn-et-Garonne ou de conseiller régional.
Pour des raisons évidentes, j’ai toujours indiqué que le mandat de maire de Montauban était celui qui m’était le plus cher : mandat du cœur, de l’action, de la confiance renouvelée en 2008, que je souhaite mener jusqu’à son terme.

Il restait alors à savoir dans lequel des deux mandats, celui de chef de file de l’opposition régionale ou de député, mon action serait la plus utile. Car, il ne s’agissait pas ici de choisir entre tel mandat ou tel autre. Ce n’est pas sur ce plan que je me place. La seule question qui m’a guidée ces dernières semaines était de savoir à quel endroit je serais la plus utile pour continuer à défendre notre région mais également pour être au service de ma famille politique et de nos valeurs.
Ce choix n’appartenait pas à moi seule car, dans une région où les enjeux sont si importants et les élections si difficiles, il aurait été irresponsable de prendre cette décision à la lumière de mes seules analyses.
Il ressort des échanges et des réflexions conduites avec mon groupe régional et des instances de l’UMP nationales que notre région a besoin d’une opposition dynamique et déterminée* mais également du soutien des parlementaires de la majorité présidentielle. Les 8 départements, où les députés de la majorité présidentielle sont si peu nombreux (4 seulement), tous les territoires de cette région, doivent pouvoir s’appuyer sur des relais efficaces auprès du gouvernement pour faire progresser les dossiers. C’est pour ces raisons qu’il m’a été demandé de conserver mon mandat de député.
Cette décision, je la prends avec beaucoup de regrets mais avec responsabilité en sachant que les autres élus du groupe constituent un groupe uni, solide et motivé.
Mais cette décision n’est pas un renoncement.
Je ne me résous pas à tourner le dos aux enjeux et problématiques qui m’ont passionnée au cours de ces derniers mois de campagne puis de mandat.
Je ne renonce pas à me battre pour que la région Midi-Pyrénées redevienne le moteur qu’elle a longtemps été, sur le plan économique notamment, pour notre pays.
Je continuerai donc, à ma place, à prendre part aux débats d’intérêts régionaux mais aussi à préparer la reconquête des territoires avec un projet que nous aurons à écrire ensemble et que nous aurons à défendre lors des rendez-vous électoraux.

Les prochaines années seront déterminantes sur le plan politique. Le printemps 2011 sera marqué par les élections cantonales et certains conseils généraux pourraient voir leurs équilibres profondément modifiés. L’automne sera consacré aux élections sénatoriales et l’enjeu n’est pas mince car de ce scrutin dépendra la couleur de la majorité au Sénat. 2012 sera stratégique avec les prochaines élections présidentielles et législatives. Enfin, en 2014, nous serons appelés à élire pour la première fois les conseillers territoriaux qui assumeront à la fois le mandat de conseiller général et de conseiller régional.
Pour chacun de ces scrutins, en qualité de maire de la deuxième ville de cette région mais également de parlementaire, j’ai l’intention d’apporter ma contribution pour faire gagner la famille politique à laquelle j’appartiens et le projet que nous aurons écrit.
Je suis plus que jamais déterminée à servir la région Midi-Pyrénées et les midi-pyrénéens.
 
Brigitte BAREGES

*Bravo l’hypochrisie et le non respect des electeurs !



Illuminations de Noël : triste Toulouse…

Que Bordeaux est belle en cette période fête !

Difficile constat pour un toulousain…

De passage à Bordeaux, je constatais en arrivant le panneau sur l’autoroute : Bordeaux, cité de l’aéronautique et du spatial ».

Arrivé sur les bords de Garonne, magnifiques aux façades éclairées et ponts mis en valeur.

Entré dans la ville, rues bien illuminées, vitrines de magasins et façades d’hôtels regorgeant de lumières, marché de Noël vantant les produits locaux.

Ballade dans le centre : calme, piétonnier, éclairé, propre, sentiment de sécurité, allez et venues…

Difficile constat pour un toulousain !

Pierre Cohen a fait le choix d’étendre les guirlandes et autres éclairages au delà du centre ville. C’est son choix. Dés lors les illuminations sont pauvres partout ! En centre ville comme dans les artères où l’on a jeté une guirlande dans un arbre sur 10 ou posé une ferronnerie recouverte de luminaires bleu-blanc-hôpital sur les lampadaires. Seuls quelques sapins au design moderne et bien éclairés font pétiller nos yeux dans la magie de Noël.

Dommage. Même la Dépêche y va d’un titre moqueur : les illuminations de Noël se font allumer.

Rejoignons l’analyse de Cassoulet’Land :

La comparaison avec TOULOUSE est tragique. Il ne s’agit pas de budget (un sujet forcément polémique) mais d’idées. Juste quelques idées pas plus ! Mais sur ce point on est mort ! Rien, nada, zéro, le vide ! On laisse de sombres commerciaux remplir des bon de commandes pour des LEDs sans âme disposés par ici ou par-là (visitez le site de Cath) et le tour est joué. Le traumatisme est profond pour le cœur de ville. Il était possible d’atténuer l’impact avec un soin tout particulier des artères touchées par les travaux. Ce n’est pas le cas. Une occasion manquée par cette équipe engluée dans de trop nombreux sujets polémiques. Le malaise semble profond et les tensions idéologiques entre les groupes étouffent les moindres initiatives. Dommage; la fête est ailleurs !

 



Peut-on défendre Marine le Pen ?

Le Front National est un parti anti-républicain dont les prises de postions nous rappelle les plus sombres heures de l’Histoire.   Une fois cela dit, il faut revenir sur cette phrase. Anti-républicain ? Pourtant il n’appelle pas à la révolution comme certains à l’extrême gauche ; c’est un parti autorisé qui se présente de manière régulière aux élections. Il utilise le peu d’espace médiatique qui lui est accordé pour faire passer ses idées. Besancenot et Mélenchon, même Arlette en son temps ont eu droit au tapis rouge de Drucker et au quart d’heure de gloire du Grand Journal sur Canal+. Point de place pour le FN, Libération ironique indiquait : « Vu que Michel Drucker refuse de la recevoir, verra-t-on Marine Le Pen invitée de N’oubliez pas les paroles sur France 2 pour y entonner le Temps des colonies ? » Toute sortie de Marine Le Pen est immédiatement condamnée dans la presse : à défaut de disposer de temps pour s’exprimer, elle a la palme de la critique. Et pourtant quand elle est invitée, succès d’audience : 3,4 millions de téléspectateurs lors de son passage dans « à vous de juger »

Les pires heures de l’Histoire ? voila le refrain dans les bouches du PS, Harlem Désir et Benoit Hamon en tête. « Que la justice condamne fortement le Front National » pour avoir osé porter des idées qui vont à l’encontre de la pensée unique. Et bien, ce n’est pas souvent le cas. L’affiche polémique avec la France colorée du drapeau algérien ? Elle n’est pas contraire à la loi française mais soyons assuré qu’elle l’est au droit communautaire ! 

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La formidable aventure du Tram à Toulouse

Et voila comment un conflit social dans une ville de gauche casse pour de bon le maigre lien entre usagers et service public dans les transports en commun. 

Comment l’égoïsme de certains conduit à un grand gachis : annulation de l’inauguration populaire avec de nombreuses animations, frustration de bon nombre de toulousains avec le retour parait-il attendu d’un nouveau-vieux mode de transport.

Comment la tenacité des syndicalistes permet d’empocher une prime de 300€, gagner 3 jours de RTT supplémentaires et un rééquilibrage partiel des salaires. Le monde va mal, pas les salariés de Tisséo.

Ce mouvement de quatorze jours est la traduction locale de ce que chacun constate dans les journaux : le pouvoir de nuisance d’un minorité protégée. Lamentable.

Tramway Toulouse

 

 11/12/2010

Tramway : enfin !

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Plan d’aide à l’Irlande : le hold up !

Et voilà que l’Union Européenne a accordé généreusement 45Mds d’Euros à l’Irlande sur les  85 du plans (dont 17,5Mds venant de l’Irlande même).

Il fallait sauver l’Euro à tout prix… on l’a bien compris !

Deux volets à ce plan :

- 50Mds pour l’état irlandais qui prend l’engagement de réduire ses dépenses. Pas une seule concession ! Aucune hausse des recettes envisagées, pas touche au dumping fiscal ! pas de mesure de relance (panique boursière deux jours plus tard) ! Un simple geste de bonne gestion que tout état devrait réaliser, ou y est contraint en cette période.

- 35Mds pour soutenir les banques : il y a là un véritable scandale ! Aucune conséquence n’a été tirée des prêts précédents accordés aux autres banques européennes. Nous avons tous en mémoire l’aide faramineuse apportée aux établissements bancaires français à l’agonie… renfloués à taux zéro ou presque par nos propres deniers. Moins d’un an après, les remboursements interviennent et des profits records son annoncés !

 

La Grêce doit être sonnée de cette différence de traitement avec celui qui lui a été imposé.

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Je rejoind Daniel Cohn-Bendit pour dire à la Commission Européenne : « vous êtes complètement fou ! »